Aller au contenu

Protection anti-squat de biens vacants à Bordeaux et en Gironde

Logement vacant, bâtiment en travaux, site industriel à l’arrêt, bien en vente : un lieu vide attire les occupations illicites. Nous le surveillons pour qu’il reste vide.

Agent devant un bâtiment inoccupé lors d’une ronde anti-squat

Un bien vide est un bien exposé

Un logement entre deux locataires, un immeuble en rénovation, un hôtel fermé pour travaux, un site industriel temporairement à l’arrêt : les occupations illicites peuvent se produire partout où un lieu reste inoccupé. Et une fois installée, une occupation est longue et coûteuse à faire cesser — procédure, délais, dégradations, conflits juridiques.

La meilleure protection est donc la prévention : faire en sorte que personne n’entre. C’est l’objet de notre service anti-squat, à Bordeaux et dans toute la Gironde.

Ce que comprend la protection anti-squat

Des rondes de prévention

Nos agents passent régulièrement sur le site pour vérifier l’intégrité des portes, des fenêtres, des portails et des clôtures, et repérer les signes de repérage ou de tentative d’effraction : serrure forcée, vitre cassée, objets déplacés, traces de passage. Les passages ont lieu à des horaires variables, pour ne pas être prévisibles.

Une intervention rapide en cas de tentative

Si une tentative d’intrusion est constatée, l’agent intervient pour la faire cesser et alerte les forces de l’ordre, avec lesquelles il coopère, ainsi que le propriétaire ou le gestionnaire. Nos agents interviennent en moins d’1 heure.

Des moyens dissuasifs

Signalétique de site surveillé, éclairage, alarmes, patrouilles programmées : un bien qui montre qu’il est protégé est un bien que l’on évite. Nous vous conseillons sur les mesures à mettre en place en complément de la présence humaine.

Un compte rendu au propriétaire

Un compte rendu vous est remis : vous savez ce qui a été vérifié et ce qui a été constaté sur votre bien.

Prévenir coûte moins que réparer

Une occupation installée, c’est une procédure à engager, un bien immobilisé pendant des semaines ou des mois, des dégradations à remettre en état et, souvent, un projet de vente ou de travaux retardé. Face à cela, quelques passages réguliers et des moyens dissuasifs bien choisis représentent un effort limité. La protection anti-squat se raisonne comme une assurance : on la met en place avant d’en avoir besoin.

Pour quels biens ?

  • Logements vacants : entre deux locations, succession en cours, bien en vente ;
  • Immeubles et hôtels en rénovation, temporairement vides ;
  • Sites industriels et commerciaux à l’arrêt ou en transition ;
  • Bâtiments en attente de démolition ou de reconstruction ;
  • Terrains avec constructions inoccupées.

Pour les sites vastes ou isolés, un binôme cynophile renforce nettement la dissuasion.

Ce que peut faire — et ne peut pas faire — un agent

Soyons clairs : un agent de sécurité privée n’a aucune prérogative de puissance publique (article L612-14 du Code de la sécurité intérieure). Il ne peut pas expulser des occupants déjà installés : l’évacuation relève d’une procédure légale et des forces de l’ordre. La loi n° 2023-668 du 27 juillet 2023 a renforcé la protection des logements contre l’occupation illicite ; pour l’analyse de votre situation, un professionnel du droit reste l’interlocuteur adapté.

C’est précisément pour cela que la protection anti-squat se joue avant : un bien surveillé, visité régulièrement, dont chaque anomalie est traitée immédiatement, est un bien qui reste vide.

Les signes qu’un bien est repéré

Une occupation illicite est rarement improvisée : le bien est d’abord observé. Quelques signes doivent alerter :

  • des marques discrètes sur la porte, la boîte aux lettres ou l’interphone ;
  • du courrier qui s’accumule, des volets toujours fermés, un jardin laissé à l’abandon : autant d’indices de vacance visibles de la rue ;
  • une serrure qui résiste, un cylindre abîmé, une vitre fêlée, un portail forcé puis refermé ;
  • des objets déplacés ou déposés près d’une entrée, des traces de passage ;
  • des questions inhabituelles posées au voisinage sur l’occupation du bien.

Chacun de ces signes, relevé lors d’une ronde, doit déclencher une vérification et, si besoin, un renforcement de la surveillance.

Si vous découvrez une occupation

N’entrez pas dans le bien et ne tentez pas de faire sortir les occupants vous-même. Prévenez les forces de l’ordre, conservez tout ce qui prouve que le bien est le vôtre et qu’il était inoccupé (titre de propriété, bail, factures, photos datées), et rapprochez-vous d’un professionnel du droit pour la suite de la procédure. Notre rôle, en amont, est d’éviter d’en arriver là.

Comment se met en place la protection

  1. Vous nous présentez le bien — adresse, type, durée prévisible de vacance, accès, état des fermetures.
  2. Nous étudions son exposition — voisinage, visibilité, points d’entrée, signes de repérage.
  3. Nous proposons un dispositif — fréquence des rondes, horaires, moyens dissuasifs recommandés.
  4. La surveillance démarre, avec un point régulier sur l’état du bien.
  5. Le dispositif s’arrête quand le bien retrouve un occupant légitime ou que les travaux commencent — ou s’adapte si la situation évolue.

Si le site doit être sécurisé plus largement (chantier, remise en état), voir aussi surveillance et gardiennage et audit de sécurité.

Où intervenons-nous ?

Bordeaux Métropole et toute la Gironde. Voir la page zones d’intervention.

Préparer votre demande

Précisez l’adresse du bien, sa nature (appartement, maison, immeuble, local, site industriel), depuis quand il est vide et pour combien de temps, l’état des fermetures et les éventuels incidents déjà constatés. En cas de tentative en cours, n’attendez pas : appelez.

Questions sur anti-squat

Vos agents peuvent-ils expulser des squatteurs ?

Non. Un agent de sécurité privée n’a aucune prérogative de puissance publique (article L612-14 du Code de la sécurité intérieure). L’évacuation d’occupants relève d’une procédure légale et des forces de l’ordre. C’est pourquoi la protection anti-squat mise tout sur la prévention : empêcher l’entrée plutôt que devoir faire sortir.

Que se passe-t-il si une tentative d’intrusion a lieu ?

L’agent intervient pour la faire cesser, alerte les forces de l’ordre et le propriétaire, et consigne les faits. Plus la réaction est rapide, plus la situation reste simple à régler.

Pour quels biens la protection anti-squat est-elle utile ?

Logements vacants (entre deux locations, succession, vente), bâtiments en rénovation, hôtels fermés pour travaux, sites industriels ou commerciaux à l’arrêt, terrains et bâtiments en attente de démolition ou de reconstruction.

Faut-il une présence permanente ?

Pas forcément. Selon l’exposition du bien, des rondes programmées, à horaires variables, peuvent suffire ; un bien très exposé peut justifier une présence plus soutenue ou une équipe cynophile. Nous proposons le dispositif adapté après avoir étudié le site.

Que dit la loi sur l’occupation illicite ?

La loi n° 2023-668 du 27 juillet 2023 vise à protéger les logements contre l’occupation illicite. Pour votre situation précise, rapprochez-vous d’un professionnel du droit : notre rôle est la prévention et la surveillance, pas le conseil juridique.

Un site à protéger ? Décrivez-le-nous.

Type de site, horaires, nombre d’accès, date de démarrage : nous revenons vers vous avec une proposition adaptée.

Demander un devis
Appeler 09 61 43 33 18